Coliformes, E.coli, Entérocoques et Streptocoques

Qualite de l'eau: contaminant E-Coli, Bactéries et coliformes
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Section d’information;

COLIFORMES FÉCAUX

DÉFINITION
Les coliformes fécaux, ou coliformes thermotolérants, sont un sous-groupe des coliformes totaux
capables de fermenter le lactose à une température de 44,5 oC. L’espèce la plus fréquemment associéeà ce groupe bactérien est l’Escherichia coli (E. coli) et, dans une moindre mesure, certaines espèces des genres Citrobacter, Enterobacter et Klebsiella (Elmund et al., 1999; Santé Canada, 1991; Edberg et al., 2000).

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La bactérie E. coli représente toutefois 80 à 90 % des coliformes thermotolérants
détectés (Barthe et al., 1998; Edberg et al., 2000). Bien que la présence de coliformes fécaux
témoigne habituellement d’une contamination d’origine fécale, plusieurs coliformes fécaux ne sont
pas d’origine fécale, provenant plutôt d’eaux enrichies en matière organique, tels les effluents
industriels du secteur des pâtes et papiers ou de la transformation alimentaire (Barthe et al., 1998;
OMS, 2000). C’est pourquoi il serait plus approprié d’utiliser le terme générique « coliformes
thermotolérants » plutôt que celui de « coliformes fécaux » (OMS, 1994; Robertson, 1995). L’intérêt de la détection de ces coliformes, à titre d’organismes indicateurs, réside dans le fait que leur surviedans l’environnement est généralement équivalente à celle des bactéries pathogènes et que leur densité est généralement proportionnelle au degré de pollution produite par les matières fécales (CEAEQ, 2000).

Par ailleurs, puisque les coliformes fécaux ne prolifèrent habituellement pas dans un
réseau de distribution, ils sont utiles pour vérifier son étanchéité, permettant de détecter une
contamination fécale découlant par exemple d’infiltrations d’eau polluée dans les canalisations
(AWWA, 1990). Ils sont aussi de bons indicateurs de l’efficacité du traitement de l’eau, mais comme
leur nombre est moins élevé que celui des coliformes totaux, ces derniers leur sont préférables pour
cette fonction (Robertson, 1995).

MÉTHODES D’ANALYSE
Les laboratoires québécois utilisent habituellement la méthode de filtration sur membrane (FM), sur
milieu gélosé m-FC, qui comprend une étape d’identification présomptive et de dénombrement, puis
une étape de confirmation sur la base d’un contrôle de la qualité (au moins 5 fois par mois); la
première étape donne des résultats après 24 heures alors que la seconde nécessite 48 heures.

Pour la première étape, après filtration d’un volume de 100 ml (pour l’eau traitée), la membrane est incubée
(44,5 ± 0,2 oC) sur le milieu m-FC gélosé. Après 24 heures, les coliformes fécaux forment des
colonies bleutées alors que les autres bactéries capables de croître dans ces conditions forment des
colonies grises ou de couleur crème (CEAEQ, 2000; Clesceri et al., 1998). Il importe ici de noter que
la détection des coliformes fécaux peut être influencée négativement par une trop grande présence de
bactéries hétérotrophes aérobies et anaérobies facultatives (BHAA – voir la fiche appropriée) si leur
nombre dépasse 1000 unités formatrices de colonies (ufc)/ml (Geldreich et al., 1972).

Quant à l’étape de confirmation, elle débute habituellement par le prélèvement de colonies sur la gélose m-FC,lesquelles sont incubées sur une gélose BHI (infusion coeur-cervelle – milieu d’enrichissement)
pendant 24 heures à 35 oC, puis soumises au test de l’activité cytochrome oxydase qui doit être
négative. On procède finalement à l’incubation dans un bouillon contenant un substrat
chromogénique (MUG) qui, scindé par l’enzyme ?-glucuronidase, donne une coloration bleutée au
bouillon, sous rayonnement ultraviolet, après 24 heures d’incubation à 35 oC (Bitton, 1999; CEAEQ,
2000; Clesceri et al., 1998); cette fluorescence permet d’identifier spécifiquement l’E. coli (voir la
fiche Escherichia coli) qui compose habituellement de 80 à 90 % des coliformes fécaux (Eckner,
1998; Elmund et al., 1999). Il est possible de procéder directement et plus rapidement à la phase de confirmation, sans passer par l’étape de l’identification présomptive, mais le résultat sera non
quantitatif, de type « présence-absence ».

 

NORMES ET RECOMMANDATIONS
Le Règlement sur la qualité de l’eau potable (point 1a de l’annexe 1 du règlement) (Gouvernement
du Québec, 2001), les recommandations canadiennes pour la qualité de l’eau potable (Santé Canada,
2001) ainsi que les lignes directrices de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS, 2000) et celles de
l’agence de protection de l’environnement des États-Unis (US EPA, 2001) précisent qu’aucun
coliforme fécal ne doit être présent dans un échantillon d’eau potable. Le règlement québécois précise
aussi que 50 % des échantillons doivent être prélevés en bout de réseau (article 12), l’autre moitié
pouvant être prélevée à divers endroits déterminés par l’exploitant; la détection d’un seul coliforme
fécal/100 ml entraîne un avis immédiat de faire bouillir l’eau (article 36).
RISQUE SANITAIRE
La détection de coliformes fécaux dans une eau traitée doit faire sérieusement soupçonner une
contamination d’origine fécale (Elmund et al., 1999; Santé Canada, 1991). La présence de coliformes
fécaux peut être une indication de la présence de micro-organismes entéropathogènes (Zmirou et al.,
1987), comme les salmonelles (Santé Canada, 1991) et le virus de Norwalk (Craun, 1986; Fattal et
al., 1983; Goodman et al., 1982). Le risque est plus particulièrement lié aux réseaux qui ont un
traitement minimal, comme une simple chloration; des vérifications effectuées au Québec sur de
petits réseaux ont confirmé la présence d’E. coli dans 95 % des échantillons positifs en coliformes
fécaux (travaux effectués au Centre d’expertise en analyse environnementale du Québec, ministère de
l’Environnement). Par contre, dans les réseaux qui ont un traitement plus élaboré (floculation,
sédimentation, filtration et chloration), la majorité des coliformes fécaux appartiennent à une espèce
autre que l’E. coli. (voir le paragraphe suivant). Toutefois, puisqu’il n’est pas toujours possible de
déterminer rapidement la nature des coliformes fécaux, le Règlement sur la qualité de l’eau potable
du Québec précise donc que toute détection de coliformes fécaux doit donc entraîner immédiatement
un avis d’ébullition de l’eau.
Il importe de noter que certaines espèces de coliformes, comme Klebsiella pneumoniae, sont souvent
reconnues comme étant des micro-organismes pathogènes en milieu hospitalier (Edberg et al., 2000),
mais les souches retrouvées en milieu naturel ne sont habituellement pas les mêmes et n’ont pas un
pouvoir pathogène aussi important (Archibald, 2000). En période estivale, en particulier lorsque la
température de l’eau dépasse 15 oC, des proliférations de bactéries sont parfois observées de manière
récurrente dans certains réseaux de distribution. Il est alors possible que l’énumération révèle des
coliformes fécaux qui n’ont pas une origine fécale; leur présence fausse ainsi l’interprétation du test.
C’est pourquoi, il peut devenir nécessaire de procéder à l’étape de confirmation pour détecter la
présence d’E. coli, qui est en fait l’indicateur véritablement recherché; dans ce contexte l’emploi de
milieux de culture spécifiques à l’E. coli permet d’éviter ce problème (Letterman, 1999).
Sources et références; voir l’annexe 2 située au bas de cette page

E. COLI (ESCHERICHIA COLI)
DÉFINITION
Le genre Escherichia fait partie de la famille des entérobactéries et comprend cinq espèces dont une
seule, l’Escherichia. coli, est utilisée à titre d’indicateur de la qualité des eaux. La presque totalité des
souches d’E. coli ne sont pas pathogènes puisque cette bactérie est un hôte normal de l’intestin des
mammifères (Rice, 1999). Par ailleurs, parmi les coliformes fécaux (voir la fiche appropriée), l’E. coli
est le seul qui soit sans équivoque toujours d’origine fécale et, à ce titre, il est de plus en plus
considéré comme l’organisme indicateur spécifique d’une pollution fécale (Edberg et al., 2000). Sa
détection dans une eau doit donc être considérée comme reflétant la présence possible de microorganismes pathogènes d’origine entérique. L’E. coli peut survivre jusqu’à trois mois dans une eau
naturelle non traitée (Edberg et al., 2000), mais il est très sensible à la chloration, étant rapidement
inactivé par une concentration de chlore résiduel libre variant de 0,2 à 1 mg/l (Chalmers et al., 2000;
Rice, 1999; Rice et al., 1999). Les bactéries n’ayant pas été inactivées ou détruites par la chloration
sont par ailleurs capables de survivre pendant quelques jours dans le réseau de distribution, sans
toutefois proliférer (AWWA, 1990; McMath et Holt, 2000).
MÉTHODES D’ANALYSE
Il est possible de procéder à l’identification d’E. coli en :
-repiquant des colonies issues des test de détection des coliformes fécaux;
-procédant directement en utilisant l’échantillon d’eau à tester sans passer par l’étape de recherche
des coliformes totaux (CT) ou des coliformes fécaux (CF) (Eckner, 1998).
Le milieu utilisé est habituellement un bouillon de culture qui contient un premier substrat
chromogénique (ONPG), scindé par l’enzyme ?-galactosidase que possèdent tous les coliformes, et
un deuxième (MUG), scindé par l’enzyme ?-glucuronidase spécifique à l’E. coli (Bitton, 1999;
Clesceri et al., 1998; Edberg et al., 2000). Après 24 heures d’incubation à 35 oC, la présence d’une
fluorescence bleue, visible seulement sous un éclairage par rayonnement ultraviolet (longueur d’onde
à 365 nm), indique la présence d’E. coli (Clesceri et al., 1998; CEAEQ, 2000a; 2000b). L’utilisation
d’un bouillon avec substrats chromogéniques ne permet cependant pas d’énumérer les bactéries car
c’est un test qualitatif de type présence-absence; il existe des variantes de la méthode permettant une
énumération (US EPA, 2000) comme, par exemple, la technique NPP (nombre le plus probable). Ces
méthodes ne permettent pas d’identifier l’appartenance à un groupe ou un sérotype particulier
d’E. coli, recherche qui nécessite une procédure plus complexe impliquant notamment l’emploi de
tests sérologiques et l’utilisation de la réaction en chaîne de la polymérase ou RCP (Bopp et al, 1999;
Chalmers et al, 2000).
Les souches appartenant à certains groupes pathogènes d’E. coli ne peuvent habituellement pas être
mises en évidence avec l’utilisation des méthodes habituelles (comme celles du groupe entéro-invasif
– EIEC) alors que celles du groupe entéro-hémorragique (EHEC), auquel appartient le sérotype
O157:H7 croissent mal à 44,5 oC et ne donnent habituellement pas une réaction positive avec le
substrat MUG (Rice, 1999; Slutsker et al., 1998). La mise en évidence des souches du groupe EHEC,
et plus spécifiquement du sérotype O157:H7, requiert parfois une séparation immunomagnétique,
suivie de la culture sur une gélose MacConkey contenant du sorbitol ou du rhamnose, une solution de
potassium de tellurite (un inhibiteur des bactéries Gram négatif et de la plupart des Gram positif) ainsi
que de la céfixime (une céphalosporine active contre la plupart des entérobactéries) (Bopp et al.,
1999; Chalmers et al, 2000; Moellering et Sentochnik, 1998; Power et McCuen, 1988). Certains
laboratoires commercialisent des trousses de détection spécifiques à des souches pathogènes, basées
sur l’immunofluorescence, des réactions immunoenzymatiques (ELISA) (Slutsker et al, 1998) ou
l’électrophorèse sur gel (BGOSHU, 2000).
NORMES ET RECOMMANDATIONS
Le Règlement sur la qualité de l’eau potable (Gouvernement du Québec, 2001), les recommandations
canadiennes pour la qualité de l’eau potable (Santé Canada, 2001) ainsi que les lignes directrices de
l’Organisation mondiale de la Santé (OMS, 2000) précisent qu’un échantillon d’eau potable ne doit
contenir aucune bactérie E. coli (point 1a de l’annexe 1 du règlement québécois). Selon le règlement,
50 % des échantillons doivent être prélevés en bout de réseau (article 12), l’autre moitié pouvant
l’être à des endroits choisis par l’exploitant; un avis de faire bouillir l’eau doit être émis dès que la
bactérie est identifiée dans un échantillon (article 36).
RISQUE SANITAIRE
La détection d’E. coli dans une eau traitée est une indication claire d’une contamination d’origine
fécale (Elmund et al, 1999) qui doit faire sérieusement soupçonner la présence d’autres microorganismes
pathogènes. Bien que la majorité des E. coli ne sont pas pathogènes, on a mis en évidence
quatre principaux groupes de souches pathogènes d’E. coli : entéropathogène, EPEC; entérotoxigénique,
ETEC; entéroinvasif, EIEC; entérohémorragique, EHEC (Bopp et al, 1999; Rice, 1999). Le groupe
EPEC, habituellement responsable de diarrhées néonatales, est associé à une fréquence élevée de
mortalité chez les jeunes enfants; le groupe ETEC comprend des souches qui affectent particulièrement
les personnes qui voyagent qui boivent de l’eau non traitée; les souches du groupe EIEC induisent
une infection similaire à la dysenterie bactérienne (Shigella dysenteriae). Le groupe EHEC comprend
notamment le sérotype O157:H7, le plus souvent identifié tant au Québec (Paradis R, 1998) que dans
l’ensemble des pays industrialisés (Bopp et al, 1999). L’infection, qui se caractérise notamment par
une diarrhée sanguinolente, peut entraîner le syndrome hémolytique et urémique (SHU; défaillance
rénale aiguë qui se développe chez environ 5 % des patients infectés), principale cause d’insuffisance
rénale chez l’enfant et responsable d’un taux de mortalité variant de 0,6 à 5 % chez les personnes
atteintes de ce syndrome (Dundas et Tood, 2000; Slutsker et al, 1998). Les déclarations d’infections
à E. coli 0157:H7 sont toutefois plus souvent associées à des intoxications d’origine alimentaire plutôt
qu’hydrique.
Des infections d’origine hydrique attribuables à des souches pathogènes d’E. coli ont été signalées
épisodiquement. En 1975, plus de 2 000 personnes fréquentant un parc national étasunien ont été
infectées par une souche du groupe ETEC suite à la consommation d’une eau dont la concentration en
chlore résiduel était insuffisante en bout de réseau (Rice, 1999). Au début des années 90, une
épidémie d’origine hydrique (243 personnes affectées, dont 32 hospitalisations et 4 décès) mettant en
cause la souche O157:H7, s’est produite dans une petite municipalité du Missouri (3 000 habitants);
l’origine a été attribué à l’infiltration d’eau contaminée dans le système d’aqueduc (Swerdlow et al,
1992). Plus récemment, l’épidémie de Walkerton (Ontario) a mis en cause la souche O157:H7 et
Campylobacter jejuni. À la suite de la contamination de l’un des puits municipaux par des déjections
de bovins, plus de 2 300 personnes auraient été affectées, dont 1 346 ont manifesté des signes
cliniques et six sont décédées (BGOSHU, 2000). On rapporte que les personnes les plus à risque à
l’égard des souches pathogènes, notamment la O157:H7, sont habituellement les enfants de moins de
5 ans, avec une incidence moyenne d’infection de 8,5/100 000 comparativement à 1,6/100 000 pour
l’ensemble de la population, ainsi que les personnes âgées (Parry et Palmer, 2000).
Source et références; voir l’annexe 3 située au bas de cette page

 

COLIFORMES TOTAUX
DÉFINITION
Les coliformes totaux sont utilisés depuis très longtemps comme indicateurs de la qualité microbienne
de l’eau parce qu’ils peuvent être indirectement associés à une pollution d’origine fécale. Les
coliformes totaux sont définis comme étant des bactéries en forme de bâtonnet, aérobies ou
anaérobies facultatives, possédant l’enzyme ß-galactosidase permettant l’hydrolyse du lactose à 35 oC
afin de produire des colonies rouges avec reflet métallique sur un milieu gélosé approprié (Archibald,
2000; CEAEQ, 2000; Edberg et al., 2000; Santé Canada, 1991). Les principaux genres inclus dans le
groupe sont : Citrobacter, Enterobacter, Escherichia, Klebsiella et Serratia (CEAEQ, 2000). La
presque totalité des espèces sont non pathogènes et ne représentent pas de risque direct pour la santé
(Edberg et al., 2000; OMS, 2000), à l’exception de certaines souches d’Escherichia coli (E. coli) ainsi
que de rares bactéries pathogènes opportunistes.
MÉTHODES D’ANALYSE
Il existe plusieurs méthodes pour dénombrer les coliformes totaux, mais la filtration sur membrane
(FM) est la plus employée actuellement au Québec; elle comprend d’abord une étape d’identification
présomptive et de dénombrement. Un volume de 100 ml d’eau est versé sur une membrane filtrante
incubée pendant 24 heures à 35 oC sur une gélose m-endo; les coliformes retenus sur la membrane
forment des colonies foncées ayant un reflet vert métallique (CEAEQ, 2000). Les principaux
inconvénients de cette étape sont l’interférence possible causée par la présence de bactéries
hétérotrophes (voir la fiche BHAA), la sous-estimation du nombre de coliformes totaux découlant de
l’existence de coliformes viables mais non cultivables sur gélose m-endo, ainsi que la présence de
colonies atypiques ou trop nombreuses pour être identifiées (voir les fiches Colonies atypiques et TNITNC)
(Clesceri et al., 1998; Brion et Mao, 2000; Prescott et al., 1995; Santé Canada, 1991).
Une étape de confirmation doit suivre lorsque les résultats de l’étape d’identification sont douteux
(pour éliminer les faux positifs et les faux négatifs); cette étape est aussi effectuée sur une base
sporadique, à titre de contrôle de qualité du laboratoire ou sur demande. Elle est basée sur une
réaction enzymatique qui confirme la présence des coliformes. Des colonies prélevées sur la gélose
m-endo sont incubées sur une gélose BHI (infusion coeur-cervelle) pendant 24 heures à 35 oC, puis
soumises au test de l’activité cytochrome oxydase (qui doit être négatif). On procède ensuite à une
nouvelle incubation dans un bouillon contenant un substrat chromogénique (ONPG) qui, scindé par
l’enzyme ?-galactosidase, donne une coloration jaune au bouillon après 24 heures d’incubation à
35 oC (Bitton, 1999; CEAEQ, 2000; Clesceri et al., 1998); à noter que le milieu contenant l’ONPG est
souvent le même que celui utilisé pour la détection de l’espèce E. coli (voir la fiche Escherichia coli)
(Eckner, 1998; Elmund et al., 1999). Il est possible de procéder directement à la recherche de
coliforme avec le bouillon ONPG, sans passer par l’étape du dénombrement sur gélose, mais le
résultat sera qualitatif, étant du type présence-absence (Clesceri et al., 1998; Santé Canada, 1991).
NORMES ET RECOMMANDATIONS
Le Règlement sur la qualité de l’eau potable du Québec (Gouvernement du Québec, 2001) précise
que si 21 échantillons d’eau doivent être prélevés mensuellement (selon la population desservie par le
réseau de distribution), au moins 90 % d’entre eux doivent être exempts de coliformes totaux (point
1c de l’annexe 1 du règlement).
Par contre, si moins de 21 échantillons sont prélevés mensuellement, la présence de coliformes totaux
ne sera tolérée que dans un seul échantillon (point 1d de l’annexe 1). Dans tous les cas, le maximum
acceptable dans un échantillon positif est de 10 coliformes totaux par 100 ml (point 1b de l’annexe 1).
Il importe cependant de noter qu’un échantillon contenant entre 1 et 9 coliformes/100 ml doit être
comptabilisé dans le cadre de la fréquence maximale de dépassement (10 % ou 1 seul échantillon) à
respecter. Quant aux recommandations pour la qualité de l’eau potable au Canada, elles font état des
mêmes critères en précisant toutefois que la concentration maximale acceptable (CMA)1 est de 0 coliforme
par 100 ml (Santé Canada, 2001). Aux États-Unis, où la méthode présence-absence est favorisée, la
présence de coliformes totaux est tolérée dans 5 % des échantillons (US EPA, 2001). Ceci est
similaire aux critères de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS, 2000). Notons par ailleurs que
d’après le règlement québécois, 50 % des échantillons doivent être prélevés en bout de réseau et
l’autre 50 % au milieu du réseau.
RISQUE SANITAIRE
Le groupe des coliformes totaux est utilisé depuis la fin du 19e siècle comme indicateur de pollution.
La présence de coliformes totaux dans l’eau traitée, ou le dépassement des normes réglementaires,
n’implique pas nécessairement un risque pour la santé publique. En effet, la plupart des espèces de ce
groupe se retrouvent naturellement dans le sol ou la végétation (Edberg et al., 2000) et certaines
espèces qui se retrouvent rarement dans les fèces peuvent se multiplier dans l’eau de consommation
comme Serratia fonticola (OMS, 2000).
Le risque sanitaire relié directement à la présence de bactéries du groupe des coliformes totaux est
donc faible, à l’exception de certaines souches d’E. coli (voir la fiche sur cette espèce) et de certaines
bactéries opportunistes qui peuvent causer de graves maladies chez les patients débilités. Ainsi,
Klebsiella pneumomiae, peut causer des infections des voies respiratoires et génito-urinaires ainsi
qu’une septicémie, particulièrement en milieu hospitalier (Geldreich, 1999). Cependant, les souches
présentes dans l’eau n’ont pas le même pouvoir pathogène que celles retrouvées en milieu hospitalier
(Archibald, 2000). Par ailleurs, Enterobacter aerogenes peut engendrer des problèmes respiratoires
chez des personnes hospitalisées ou ayant une immunodéficience (Bartlett, 1998).
De façon générale, la présence de coliformes totaux dans l’eau potable est un indicateur de risque très
imprécis. Ces bactéries peuvent croître dans un réseau d’aqueduc étanche dont l’usine de traitement
est parfaitement fonctionnelle; cette croissance se produit habituellement à partir du biofilm
microbien qui se forme sur la paroi des canalisations, particulièrement en cas de faible chlore résiduel
(Camper et al., 1991, LeChevallier et al., 1996). Par ailleurs, on sait aussi que des micro-organismes
pathogènes (virus, parasites et bactéries) peuvent être présents dans l’eau distribuée en l’absence de
coliformes totaux (Seidler et al., 1981). Il existe cependant des cas où on a mis en évidence une
association entre la détection de coliformes totaux et l’apparition d’épidémies d’origine hydrique (US
EPA, 1987; Barwick et al., 2000), bien qu’une eau sans coliformes puisse aussi être à l’origine de
problèmes de nature gastro-entérique (Payment et al., 1997). Cette dernière situation a d’ailleurs été
mise en évidence par Craun et al. (1997) qui ont démontré que, pour l’ensemble des épidémies dues à
des protozoaires (Cryptosporidium sp. et Giardia sp.) entre 1975 et 1989 aux États-Unis, les
coliformes totaux n’avaient pas été des indicateurs fiables. Les coliformes totaux ne sont donc pas,
sauf exception, de bons indicateurs de la présence d’agents pathogènes dans l’eau de consommation;
ils sont cependant très utiles comme indicateurs de l’efficacité du traitement, de l’intégrité du réseau
de distribution ainsi que comme indicateurs de la recroissance bactérienne après traitement
(Roberston, 1995; OMS, 2000). Selon les données recueillies aux cours des dernières années, les
coliformes fécaux, l’E. coli et les entérocoques (voir les fiches appropriées) sont des indicateurs de
risque plus valides (Zmirou et al., 1987; Edberg et al., 2000).
Source et références; voir l’annexe 4 située au bas de cette page
ENTÉROCOQUES ET STREPTOCOQUES FÉCAUX
DÉFINITION
La classification générale des streptocoques fécaux a été modifiée dans les années 80 par la création
d’un nouveau genre, Enterococcus. Dans ce contexte, plusieurs espèces appartenant antérieurement
au genre  Streptococcus ont été transférées vers le genre  Enterococcus, ce dernier correspondant,
grosso modo, aux streptocoques du groupe sérologique D de la classification de Lancefield. Le genre
Enterococcus comprend une vingtaine d’espèces qui se retrouvent dans différents habitats et chez
différents hôtes. On les retrouvent souvent dans le tractus gastro-intestinal des humains et de plusieurs
animaux; Enterococcus faecalis et E. faecium sont les deux espèces le plus souvent identifiées chez
l’humain (Clausen  et al., 1977; Gleeson et Gray, 1997). Elles sont présentes dans les intestins
d’environ 75 % des humains (Olivieri, 1982), à des concentrations variant de 105 à 108 bactéries/g
(Edberg et al., 2000; Gleeson et Gray, 1997; Hancock et Gilmore, 2000). Quant aux streptocoques du
groupe D susceptibles de contaminer les eaux d’approvisionnement, ils sont plutôt typiques des
déjections animales, comme  Streptococcus bovis,  S. equinus,  S. gallolyticus et  S. alactolyticus
(Bitton, 1999; Clausen et al., 1977; Farrow et al., 1984). Ces espèces colonisent le bétail, les chevaux
et la volaille bien qu’elles peuvent parfois  être présentes chez l’humain, en particulier  S. bovis
(Devriese  et al., 1998; Ruoff  et al., 1989) et elles n’ont pas été  transférées dans le genre
Enterococcus. Cette nomenclature, basée sur des modifications à la classification bactérienne,
peuvent engendrer une certaine confusion d’autant plus que certains documents récents utilisent
toujours le terme  Streptococcus pour décrire des espèces du genre  Enterococcus; c’est le cas du
Standard Methods for the Examination of Water and Wastewater (APHA- AWWA-WEF, 1998). À
cet égard, il faut cependant rappeler que le Règlement sur la qualité de l’eau potable du Québec ne
fait mention que des entérocoques (articles 13, 39 et annexe 1 du règlement).
La persistance des entérocoques dans divers types d’eau peut être supérieure à celle des autres
organismes indicateurs (Clausen et al., 1977; Edberg et al., 1997; OMS, 2000), notamment à cause de
leur résistance notoire aux agents désinfectants (Haslay et Leclerc, 1993), ce qui fait d’eux des
indicateurs privilégiés pour évaluer l’efficacité du  traitement de l’eau (OMS, 2000). De plus, leur
grande résistance à la dessiccation fait des entérocoques des indicateurs pour le contrôle lors des
réparations du réseau de distribution nécessitant un assèchement (WHO, 1993). Par ailleurs, puisqu’il
n’y a généralement pas de croissance des entérocoques dans un réseau de distribution, leur détection
témoigne généralement d’une pollution fécale récente (Clausen et al., 1977). Dans ce contexte, on a
récemment reconnu le rôle des entérocoques à titre  d’indicateur de contamination fécale dans les
aquifères (nappes d’eau souterraine) (OMS, 2000), des études menées aux États-Unis ayant démontré
leur utilité pour mettre en évidence une contamination fécale de l’eau souterraine (US EPA, 2000a).
Cet intérêt à l’égard des entérocoques s’expliquerait par le fait que, comparativement aux coliformes
(incluant Escherichia coli), ils sont plus résistants à des conditions environnementales difficiles et
persistent plus longtemps dans l’eau (Gleeson et Gray, 1997); de telles conditions sont typiques des
eaux souterraines où la température est généralement plus froide et qui sont pauvres en éléments nutritifs.

Il importe de mentionner que, pendant plusieurs décennies, le rapport coliformes fécaux/entérocoques
était utilisé comme un élément informatif de premier ordre pour déterminer si une pollution fécale
était d’origine animale ou humaine. La validité de ce rapport a cependant été sérieusement remise en
question parce qu’impossible à mettre en évidence dans diverses situations (Pourcher et al., 1991) et
il n’est maintenant plus utilisé (APHA-AWWA-WEF, 1998; Edberg et al., 1997). Groupe scientifique sur
l’eau Institut national de santé publique du Québec
MÉTHODES D’ANALYSE
Les entérocoques sont des bactéries à gram positif qui se présentent sous forme de coques en courtes
chaînes. Ils peuvent notamment hydrolyser l’esculine en présence de 40 % de bile et ont la capacité
de croître à une température entre 10 et 45 C, à un pH alcalin de 9,6, dans une solution contenant
6,5 % de NaCl (CEAEQ, 2000; Facklam et al., 1999; Hancock et Gilmore, 2000); ces caractéristiques
sont utilisées pour leur identification. Les entérocoques peuvent être détectés en milieu liquide
(dilution en tubes multiples – méthode du nombre le plus probable) ou sur gélose lors d’une filtration
sur membrane (FM); cette dernière est considérée comme étant la mieux adaptée à l’eau potable
(Clausen et al., 1977; APHA-AWWA-WEF, 1998).
La détection par FM implique d’abord la filtration d’un volume d’environ 100 ml (pour l’eau potable) sur
une membrane incubée à 35 C pendant 48 heures sur une gélose m-Enterococcus. Ce milieu de culture
contient un composé (azoture de sodium) qui inhibe les bactéries à Gram négatif. Les entérocoques, qui
sont à Gram positif, forment des colonies caractéristiques roses ou rouges résultant de la réduction d’une
autre substance (chlorure de triphényltétrazolium) (CEAEQ, 2000; APHA-AWWA-WEF, 1988; Leclerc
et al., 1996). Pour vérifier si les colonies isolées sur la gélose m-Enterococcus sont des entérocoques,
il faut les repiquer sur une gélose au sang ou une gélose infusion de coeur, incuber le milieu pendant
24 heures à 35 C et effectuer l’épreuve de la catalase qui doit être négative ainsi que la coloration de
Gram qui doit révéler des coques à Gram positif en chaînes courtes lors de l’examen au microscope.
Les échantillons qui répondent à ces deux critères peuvent ensuite être soumis à deux tests rapides,
soit l’hydrolyse de la leucine-?-naphthylamide (LAP) et du L-pyrrolidonyl-?-naphthylamide (PYR).
Si ces deux épreuves sont positives, elles indiquent une identification présomptive du genre
Enterococcus. Pour confirmer qu’il s’agit bien d’un entérocoque, il faudra vérifier qu’il hydrolyse
l’esculine en présence de bile (40 %) et croît en présence de 6,5 % de NaCl de même qu’à 45 et à
10 C (APHA-AWWA-WEF, 1998; CEAEQ, 2000; Facklam et al., 1999; Leclerc et al., 1996).
NORMES ET RECOMMANDATIONS
Dans le contexte du  Règlement sur la qualité de l’eau potable du Québec, la recherche des
entérocoques vise à :
• évaluer la qualité d’une eau souterraine non désinfectée sur une base routinière (mensuelle)
• détecter une contamination d’origine fécale dans une eau souterraine non désinfectée après la
détection de coliformes fécaux ou d’E. coli dans le réseau de distribution (article 39).
L’exploitant d’un réseau de distribution dont l’eau provient totalement ou partiellement d’une source
souterraine non désinfectée et vulnérable (d’après  une étude hydrogéologique en accord avec le
règlement – article 13) doit donc vérifier mensuellement la présence d’entérocoques, parallèlement à
celle des virus coliphages et d’E. coli, dans l’eau brute qui alimente le réseau. Par ailleurs, si une
contamination d’origine fécale est détectée dans un réseau de distribution approvisionné en partie ou
totalement par un aquifère non désinfecté, l’exploitant doit immédiatement vérifier la présence
d’entérocoques et d’E. coli dans l’eau brute qui approvisionne le réseau afin de savoir si le problème
est localisé à la source (article 13). Dans tous les cas, l’aquifère devraient être exempt d’entérocoques
(annexe 1 du règlement).
Les entérocoques ne sont pas mentionnés dans les recommandations canadiennes pour la qualité de
l’eau potable (Santé Canada, 2001), dans les lignes directrices de l’Organisation mondiale de la Santé
(OMS, 2000) ou dans celles de l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (US EPA,
2000b). Cependant, en 2000, l’EPA a proposé d’inclure la recherche des entérocoques à titre
d’indicateurs de contamination fécale de l’eau souterraine, au même titre que l’Escherichia coli et
les Groupe scientifique sur l’eau Institut national de santé publique du Québec
Fiche Entérocoques et streptocoques fécaux Septembre 2002
virus coliphages. Selon cette agence, un seul échantillon positif devrait entraîner une notification aux
autorités sanitaires et l’application de mesures adéquates, comme la désinfection, afin de protéger la
santé publique (US EPA, 2000a). Par ailleurs, en Australie, la recherche des entérocoques est
fortement suggérée à titre d’indicateur de pollution fécale de l’eau potable, notamment en présence de
coliformes et en absence d’E. coli (Australian Standards, 2000). Dans les pays de la communauté
européenne, la directive concernant les paramètres microbiens de l’eau de consommation, émise en
1998, précise qu’il faut viser l’absence d’entérocoques à titre de critère de qualité de l’eau potable
(Barrell et al., 2000).
RISQUE SANITAIRE
La détection d’entérocoques dans une nappe d’eau souterraine doit faire sérieusement soupçonner une
contamination d’origine fécale et la présence de micro-organismes entéropathogènes. Simmons et al.
(2001) font ainsi état d’une certaine corrélation (r = 0,59, p = 0,001) entre la présence d’entérocoques
et celle de coliformes fécaux dans une eau de consommation non traitée. De manière plus probante,
Charrière  et al. (1994) ont clairement démontré que la détection d’entérocoques était fortement
associée à la présence d’E. coli dans des réseaux de distribution approvisionnés par des eaux
souterraines. Quant à Zmirou et al. (1987), ils ont mis en évidence un risque accru de développer une
gastro-entérite avec un nombre relativement restreint de streptocoques fécaux (3 à 10 bactéries/100 ml).
Edberg et al., (1997) suggèrent d’ailleurs de ne pas consommer une eau souterraine dans laquelle des
entérocoques ont été identifiés. Bien que les entérocoques fassent partie de la flore normale de l’intestin
humain, certaines espèces sont impliquées dans diverses infections nosocomiales où le genre Enterococcus
est reconnu comme  la troisième plus importante cause de ce type d’infection (Facklam et al., 1999; Hancock
et Gilmore, 2000). Il n’est cependant pas démontré que les souches présentes en milieu hospitalier se retrouvent
dans l’environnement, particulièrement dans l’eau. Ces données  recueillies en milieu hospitalier
servent plutôt à démonter que les personnes les plus à risque d’être infectées par un entérocoque
résistant à la vancomycine sont habituellement celles ayant un état de santé débilité ou qui subissent
des traitements médicaux (Edmond et al., 1995; Madani et al., 1999).
COLIFORMES FÉCAUX – SOURCE Fiche rédigée par : Pierre Chevalier et les membres du Groupe scientifique sur l’eau de l’Institut national de santé publique du Québec Citation suggérée pour la présente fiche :Groupe scientifique sur l’eau (2003), Coliformes fécaux, Dans Fiches synthèses sur l’eau potable et la santé humaine, Institut national de santé publique du Québec, 3 p.Groupe scientifique sur l’eau Institut national de santé publique du Québec Fiche Coliformes fécaux Mai 2003
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ANNEXE 3
E. COLI – SOURCE
Fiche rédigée par : Pierre Chevalier et les membres du Groupe scientifique sur l’eau de l’Institut national de santé publique du Québec Groupe scientifique sur l’eau Institut national de santé publique du QuébecFiche Escherichia coli Mai 2003 Citation suggérée pour la présente fiche :Groupe scientifique sur l’eau (2003), Escherichia coli, Dans Fiches synthèses sur l’eau potableet la santé humaine, Institut national de santé publique du Québec, 4 p.

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ANNEXE 4
COLIFORMES TOTAUX – SOURCE
Fiche rédigée par : Pierre Chevalieret les membres du Groupe scientifique sur l’eau de l’Institut national de santé publique du Québec1 La CMA n’est pas une norme, mais un critère dont le dépassement continu ou récurrent pourrait représenter des risques pour la santé (Santé Canada, 1996)Groupe scientifique sur l’eau Institut national de santé publique du QuébecFiche Coliformes totaux Mai 2003 Citation suggérée pour la présente fiche :
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ANNEXE 5
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